
Mourinho a reussi l'exploit le temps de 4 matchs contre le Barça, de transformer 11 joueurs de football, plutôt très bons, en joueurs de cour de récré qui tirent les cheveux, palabrent et dégagent en touche. Balèze. Ce qui aurait été drôle, ça aurait été de le voir avec les pires joueurs de l'histoire du Real par exemple. Tu remplaces Ronaldo par Portillo, Ramos par Campo et Marcelo par Faubert. Là il y aurait eu moyen de bien se marrer. En même temps, suis pas sûr que ça aurait changé grand chose à son plan de jeu...
Gardien
Albano BIZARRI
BIZZARI est un peu là par défaut. Depuis ILLGNER et SANCHEZ, les bois sont gardés par CASILLAS.
Ah oui BIZARRI il était bof.
Défenseurs
Julien FAUBERT

Il y a des trucs qui sont drôle avant même de les avoir expliqués. Comme Julien FAUBERT au Real Madrid par exemple.
Ivan CAMPO

Une tronche d'immigré albanais et un jeu tout en béquille et autres semelles vissées. Le défenseur central aurait pu devenir le PUYOL de la Casa Blanca mais non en fait. Il ira monnayer ses talents de catcheur en Angleterre du côté du glamoureux Bolton.
Jonathan WOODGATE

Un ratio matchs joués/montant du transfert qui classe l'anglais dans la catégorie arnaque. En même temps s’il avait pu jouer, peut être qu’il n’aurait pas été dégueu. Enfin, on ne le saura jamais même si on se doute qu’il n’aurait pas changé grand-chose au bordel des années « Galactique »
Raul BRAVO

Une sorte d'OLEGUER mais façon maison blanche si vous voyez ce que je veux dire. Les Socios l'ont toujours laissé tranquille pour ces positions pro Real mais bon la Casa blanca c’est pas non plus l’armée du salut. A dû s'exiler en Grèce a l'Olympiakos, victime de la politique PEREZ, affronter la rude concurrence.
Milieux
Thomas GRAVESEN

Une idole. Une icône. Un totem pour beaucoup de supporters du club. L'antithèse par excellence du joueur qui fait rêver les Socios. Une technique, mais de boucher, et une sorte d'autisme assez poussé qui lui permet d'engueuler et de mettre des kicks a ces propres coéquipiers.
EMERSON

La tortue a été importée en 2007 par le navigateur Fabio CAPELLO. Dès son arrivé, l'EMERSON prend place en milieu de terrain pour n'en sortir que sur plainte de Greenpeace qui souhaite la protection de son espèce en voie de disparition.
Julio BAPTISTA
La Bestia jouit d'une réputation de neuf et demi au physique de déménageur et de statistiques flatteuses. Très bon dos au but et puis euh c'est tout. Alors jouer avec un mec qui jouerai que de dos, on va pas se mentir, c'est pas comme ça qu'on gagne des matchs
Royston DRENTHE
L'ailier batave arrive comme défenseur gauche. Déjà. Bon avec après avoir bouffé du CARLOS pendant 10 ans se serait mal venu de faire les malins mais du coup Roy en a perdu son football. Auto dribble, centre-tir ou tir-centre (on saura jamais), la panoplie des gestes improbables semblait sans fin. Heureusement, il a été prêté a Hercules.
Attaquants
Antonio CASSANO
Son surnom : PIRELLI. Faciès de pneu acnéique et embonpoint font de ce petit génie capable d'impressionner son monde a l'entrainement et de tout foutre en l'air en se foutant ouvertement de la gueule de Don CAPELLO.
Javier PORTILLO
Le jeune Javier arrive avec des stats chez les jeunes hors normes qui font passer RAUL pour un attaquant sympa, sans plus. Le problème de PORTILLO c'est la cap des hommes. Un peu comme un tennisman français qui dégomme tout chez les jeunes et qui passe jamais le cap chez les grands. Les grands qui mettent des coup de pied et qui font rien qu'a t'attraper le maillot.
Remplaçants
Fernando SANZ

Être le fils du président ça ouvre des portes. A l’aise au milieu des SANCHIS et des HIERRO, il vient tout les matins prendre sa douche avec SEEDORF et REDONDO et n’hésite pas a discuter gonzesses avec PANUCCI. Il a quand même étoffé son palmarès avec une C1, le bougre. Il a aussi finit président de Malaga quand papa a racheté le club.
Elvir BALJIC

Le bosniaque arrive au club pour animé le côté gauche en provenance de Fenerbahce pour la modique somme de presque 25M€. A ce prix-là, on peut aisément attendre d’un joueur qu’il soit capable de centrer, dribbler et, poussons l’extrême au possible, de marquer. Bon, il a pas beaucoup joué en deux ans mais c’est pas une excuse.
Perica OGNJENOVIC

A croire qu’en cette année 1999, les Balkans avaient un filon pour refiler toutes ces merdes au club de la capitale. Perica arrive avec l’étiquette d’une pépite à dégrossir mais qui va faire lever les foules et planter des pions par poignées de 12. Un an après son arrivé il lui ai demandé poliment d’aller faire vibrer d’autre foules. Il fît même un passage à Angers où il ne sut s’imposer.
Entraîneur
Bernd SCHUSTER

La moustache propre et le sens de la déconne propre au allemand, il annonce fièrement que le jeu de Don Fabio CAPELLO était bien pour gagner des titres mais que lui arrive avec des envie de beau jeu. Deux ans après avoir purement et simplement appliquer le vilain système CAPELLO, il quitte le club avec une Liga et la carrière de DRENTHE.
Président
Florentino PEREZ 1.0

Quand il arrive à la tête du club en 2000 les comptes du club sont aussi bandants qu’une finale de coupe de la ligue finlandaise. Big va injecter du pognon et recruter de la vedette. Du gros qui tâche et qui fait rêver mais trop de star dans une équipe n’a jamais fait un titre, çe devait tourner mal... Petit à petit, l’équipe va devenir la risée de l’Europe, le club étant incapable de passer les 8ème de C1. Flo sentira le vent tournée et laissera la place a CALDERON en 2006 avec des comptes pas bien clairs et un capital clown triste non négligeable.

