Euro 2012

Forcément, on ne pouvait manquer le live pour une affiche qui a accouché du "Match du siècle". C'était au Mexique, en 1970 et c'était déjà une demi-finale. On a d'autant plus de raisons d'y croire que les deux sélections occupent le rôle des deux équipes les plus spectaculaires du tournoi. Au risque de bousculer un héritage qu'on croyait éternel. D'un côté, l'Italie qui joue les fantasques, incapable de planter pendant 120 minutes en quarts après s'être procurée 34 actions de…
Dernier quart pour clore le week-end. Au programme, les deux teams next door de l'Euro. Plus que des outsiders, les Anglais découvrent le charme d'évoluer dans la peau de l'underdog, cette équipe que personne n'attendait et qui compte bien poursuivre l'oeuvre de Chelsea en Ligue des Champions : une défense intraitable, du courage, de l'humilité et Wayne Rooney pour seul fuoriclasse. Côté Nazionale, la révolution prandelienne se poursuit, entre 3-5-2 et 4-4-2, où le milieu bien tempéré promet de prendre…

Le foot mis en bière

Samedi, 23 Juin 2012 12:09 Écrit par Emmanuel Rade & Arnaud Châtelain
Mardi 19 juin, Carslberg, sponsor officiel de l’Euro 2012, nous invitait à la Cité de la Mode et du Design pour France-Suède. Récit d’une soirée qui a tenu toutes ces promesses. Surtout celle de la mise en bière.
Hier soir se jouait l’épilogue du groupe A, celui qui donne le droit de se faire latter par le groupe de la mort en quarts. Alors qu’on attendait les voisins ennemis polonais et russes aux deux premières places, ce sont les grosses cotes grecque et tchèque qui ont réussi le hold-up. Ce qui ne manquera pas de faire augmenter la consommation de vodka dans les prochains jours. Retour en 3 points.
A peine remis de la ballade irlandaise, l’Euro reprenait le chemin de l’Ukraine pour y voir plus clair dans le Groupe D comme diesel. L’équipe de France nous a en partie rassuré sur ses capacités quand Chevchenko et ses partenaires auront pris deux fois la foudre dans le Donbass. Dans l’autre match, les Anglais ont décidé de porter leur maillot du PFG (Pompes Funèbres Générales) pour déstabiliser les Suédois. Et ça a marché. Retour en trois coups de tonnerre.
Après le groupe de la mort, place à celui de la mise à mort. En l’occurrence celle des irlandais qui ont vécu un thursday bloody thursday. Ca n’empêchera pas tous les rouquins présents à Gdansk de jouer un tout autre match dans les tavernes polonaises, mais nous français culpabilisons beaucoup moins de la main de Thierry Henry après un tel match. Dans l’autre match, l’Italie a sans doute gagné le droit de finir second. Retour en trois points.
On prend la direction du Groupe C. Pendant que l'Italie est partie pour se qualifier avec trois nuls de suite (1-1, contre la Croatie), la Roja va devoir cette fois confirmer son statut d'archi-favori face à l'Irlande. Si les gars de l'Eire savent y faire pour ambiancer les rues de Poznan, sur le terrain, on n'est pas loin d'avoir vu l'équipe la plus faible de ce début de tournoi. Alors, prêts pour un match de hand comme on les aime…
Jour 6 et retour du "groupe de la mort". Ou du moins ce qu'il en reste. Car, comme bien souvent dans un Euro, après une saison de tous les excès, les types attendus au tournant n'ont laissé entrevoir que la face sombre de leur talent : des histoires d'ego et de génie qui se dilue sous le maillot de la sélection. Grandes vicitimes de la soirée : Kiki Ronaldo et Arjen Robben. De quoi laisser la place aux seconds rôles…
Deuxième journée du Groupe B, celui de la mort. Et une affiche attendue par l'internationale romantique du crampon et des protrège-tibias : Pays-Bas - Allemagne. Soit les romantiques d'hier contre ceux d'aujourd'hui. Ou du moins ce qu'il en reste au vu de l'entrée dans la compétition des deux sélections, les Oranje à une défaite d'un retour à la maison et la Nationalmannschaft qui pourrait bien avoir remisé contre toute attente ses belles intentions au nom du principe de la victoire-über-alles.…
Obsédée par sa troisième olympiade, Londres n'a d'yeux que pour l'équipe de football de Grande-Bretagne emmenée par le Beach Boy californien, Beckham. De moins en moins favorite depuis les forfaits dernière minute de Capello, Ferdinand et Lampard, l'Angleterre a même réussi à se mettre dans la pire des situations en déterrant son maillot extérieur bleu, au détriment du maillot rouge qui a pourtant fait la preuve de son efficacité. Chronique d'un drôle de cheminement.
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