
Gardien
Ali Ahamada (Toulouse)
Le juvénile gardien toulousain semble être aussi fantasque que son illustre prédécesseur dans les buts toulousains, Fabien Barthez. Alternant les parades impossibles et les sorties à vide, le tout en rajoutant un dégagement au pied emprunté au patinage artistique. L’apprentissage se passe bien, même s’il semble qu’on lui ait appris à tort à se placer sur ses 5 mètres 50 lors d’un penalty.
Défenseurs
Jean Calvé (Nancy)
En ce dimanche 20 novembre 2011, le vie du latéral nancéen a basculé. Tricard depuis qu’il a posé ses valises en Lorraine, le voici propulsé comme porte-drapeau d’une bonne moitié de la France du football : les marxistes de la Ligue 1 qui voient d’un mauvais œil les nouveaux riches de la capitale. Che Calvévara.
Nicolas Isimat-Mirin (Valenciennes)
Pour son vingtième anniversaire consommé il y a moins d’une semaine, le défenseur espoir valenciennois avait aussi prévu une after au stade du Hainaut contre Auxerre : un but et une passe décisive.
Souleymane Diawara (Marseille)
Une prolongation de contrat et le spectre de Ronald Zubar qui revient hanter la défense marseillaise. Quand ça veut pas…
Renato Civelli (Nice)
En cette période de Beaujolais nouveau, le rouge se prend sans modération du côté de la Côte d’Azur. Pas moins de trois expulsions pour les aiglons. A tout saigneur, tout honneur : mention spéciale au capitaine niçois, impliqué directement ou indirectement sur deux homicides.
Daniel Wass (Evian TG)
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Le club haut-savoyard recrute carte vermeil (Barbosa, Sorlin, Jérôme Leroy) et…danois. Jusque là, à la Rédaction, on cherchait une explication. Puis en regardant le logo du club, on a trouvé un indice.
Franck Béria (Lille)
Rien que pour avoir été à l’origine du penalty à même de déflorer les filets du stadium qui ne vibrent qu’en cas de vent fort, il méritait une citation. Au nom des milliers de spectateurs du stadium de Toulouse qui pensent que le football est un sport où il faut garder le ballon le plus longtemps possible sans rentrer dans la surface de réparation.
Millieux
Benjamin André (AC Ajaccio)
Un humaniste qui s’ignore. Grâce à sa simulation ayant entraîné un penalty et à son but à quelques secondes de la fin, il a permis aux caennais de partir plus sereinement de l’île de beauté. Sans subir la coutume locale du caillassage de bus.
Benjamin Corgnet (Dijon)
A entendre Patrice Carteron, l’entraîneur dijonnais, comparer son joueur à Pastore sous les micros de Canal + un beau dimanche ensoleillé au Parc, c’est toute la Ligue 1 qui avait bien rigolé. Devant les performances du néophyte et les recruteurs qui se bousculent à Gaston Gérard, ça ricane moins fort.
Attaquants
Jirès Kembo-Ekoko (Rennes)
La patate chaude du moment. 6 buts en 11 matchs dont deux décisifs contre le gros quatre (à Lyon et Marseille). Sinon, son prénom c’est un hommage à Alain ou bien ?
Florent Sinama-Pongolle (Saint-Etienne)
Le téméraire du week-end. Oser s’aider du coude pour marquer en pleine surface niçoise quand les adversaires sont à neuf et que Civelli est encore dans les parages, c’est au moins un appel au suicide.
