Gardien
Salvatore Sirigu (Paris SG) :
En débauchant pour une misère le gardien titulaire de Palerme, Leo a fait plus que de dénicher le nouveau Mike Brant. Le jeune international italien a signé des arrêts de grandes classes en Bretagne. Au moins 3 exploits, auxquels le supporter parisien n'était plus habitué après 2 ans fermes d'Apoula - Coupet.
Si l'imposant gardien d'1m94 a montré une belle aisance sur sa ligne espérons qu'il soit meilleur dans ses sorties aériennes que son illustre sosie.
Défenseurs
Anthony Lippini (AC Ajaccio)
Les clins d’oeils sybillins à la coupe du monde de rugby à venir se multiplient en Ligue 1. Samedi soir à Gerland, on a trouvé le sosie de Maxime Médard : un corse pur jus certes, mais qui joue arrière, porte fièrement des rouflaquettes et possède un jeu au pied encore perfectible.
Cédric Varrault (Dijon)
Quand on a joué à Nice pendant huit saisons, la mauvaise réputation vous colle à la peau. Une action litigieuse dans la surface et la présomption d’innocence vole en éclat. Penalty et deuxième but toulousain sur un air-contact avec Tabanou. Welcome back.
Henrique (Bordeaux)
Placardisé par Jean Tigana et Laurent Blanc, on le pensait reparti au Brésil en catimini. Dans de sales draps à Lorient pendant les trois quarts de la partie, l’ironie du sort a voulu que les girondins soient sauvés par un joueur dont ils ne voulaient plus. Gillot peut souffler en éloignant le spectre d’une comparaison avec les débuts de Tigana la saison dernière.
Sylvain Marchal (Saint-Etienne)
Le père tranquille de la Ligue 1. Incontournable en France mais jamais dans les rumeurs de transfert en Angleterre ou ailleurs. Il jouait déjà à l’époque où Metz était un candidat au titre mais il n’a que 31 ans. Et puis quelquefois, Marchal fait parler de lui en marquant un but de la tête pour donner la victoire à son équipe au bout du temps réglementaire. Marchal ombre.
Milieux
Jérôme Leroy (Evian TG)
Le vétéran de la Ligue 1 cherche vraisemblablement à se faire remarquer par les recruteurs du golfe persique pour une retraite juteuse puisqu’il multiplie les bonnes apparitions à mesure qu’il ressemble à Ravanelli avec ses cheveux blancs.
Romain Hamouma (Caen)
Sochaux ou le syndrome PSG qui veut que ses anciens joueurs marquent toujours contre leur ancien club. Hamouma, natif de la région Peugeot, s’est fait viré du centre de formation de Sochaux. Après avoir gravi tous les échelons du CFA jusqu’à la Ligue 1, il s’est rappelé aux bons souvenirs des recruteurs locaux en slalomant toute la défense des lionceaux.
Roy Contout (AJ Auxerre)
Le facteur X auxerrois. Avant son entrée à la mi-temps, Marseille menait 2-0 en Bourgogne et Issam Jemaa traînait sa caravane sur le côté gauche. 45 minutes plus tard, les Guy Roux boys arrachent le nul.
Sans jouer les oiseaux de mauvais augure, on conseillerait aux auxerrois de se chercher un autre talisman car le guyanais a déjà connu deux descentes…
Attaquants
Jonathan Pitroïpa (Rennes)
1 mètre 76, 40 kilos maximum en comptant les crampons. De mémoire, on a jamais vu dans la rédaction un sac d'os courir aussi vite. Jamaïcain par sa vitesse, brésilien par ses dribbles mais en fait il est burkinabé. Mais qu’est ce qu’il fout à Rennes ?
Loïc Rémy (Marseille)
Deux buts de campeur des surfaces dans la semaine. Les deux fois en bleu, un avec l’équipe de France et l’autre quand l’OM s’est enfin résolu à porter autre chose que son troisième maillot à donner une syncope à un caméléon. Ne m’appelez plus Thierry Henry.
Modibo Maïga (Sochaux)
D’habitude quand un joueur veut quitter un club, il le fait souvent par presse interposée. Là, l’artillerie lourde est de sortie : séchage d’entraînement et de match. Si les négociations s’éternisent, il faudra prévoir un escadron de CRS devant la maison du président sochalien.
