Que sont les grands clubs devenus ? Ferencvaros Budapest
Budapest en 2010. Quiconque se promène dans la ville, ne saurait déceler de réelles traces d’une cité qui respire la football. Il y a bien quelques revendeurs de maillots, comme sur tous les marchés du monde, quelques photos des stars du ballon rond qui s’affichent dans des boutiques de sport labellisées. Pas grand-chose en somme pour distinguer la capitale hongroise de n’importe quelle ville européenne. Comme dans une quelconque ville de province française, on croise donc le football dans ce qu’il a de plus indigeste, la publicité, la télévision et des maillots, heureusement parfois contrefaits, de Cristiano Ronaldo ou Wayne Rooney. Et pourtant, en cherchant mieux, on sait qu’il subsiste encore quelques poches de résistance verte et blanche dans cet univers aseptisé. Quelques irréductibles fans du Ferencvaros, pour rappeler que ce club au passé glorieux existe toujours, tentant tant bien que mal, à l’image de la Hongrie, de s’adapter à la nouvelle donne économique et sociale.
